Souvenirs québécois de Camille-Antoine Donzel

 

Souvenirs de mon voyage à Montréal en 2010 – Du roller francophone au Barreau de Paris

Roller acrobatique par Camille-Antoine Donzel

Roller acrobatique par Camille-Antoine Donzel

Aussi étrange que cela puisse paraître, on parle français outre Atlantique. Avec un accent à couper au couteau, certes, mais français quand même. En effet, un « village d’irréductibles » Québécois défend bec et ongle la langue française. Curieux mélange entre la mentalité anglo-saxonne et la culture française, nombre de petits Français décident de s’exiler au Québec, et plus précisément à Montréal.

Sylvain Chaussée, un ami de longue date, en fait partie, et s’est expatrié à Montréal, où il a élu domicile. Etudiant en cinéma à l’Université de Concordia, celui-ci m’a proposé de le rejoindre pour trois semaines, afin de découvrir la vie de nos cousins québécois.

L’occasion faisant le larron, je décide ni une ni deux de répondre à l’appel du grand froid.

Une fois sur place, un constat s’impose très vite : Montréal est un lieu où il fait bon vivre, les gens y sont polis et bien élevés, le travail ne manque pas et les loyers sont abordables.

Niveau roller, tout pratiquant y trouve rapidement son compte : l’architecture « à l’américaine » offre un terrain de jeu énorme, et les skateparks, en plus d’être couverts et chauffés, y sont gigantesques. Plusieurs sessions s’organisent, entre le « TAZ » et le « Southpark ». Bien que rechignant habituellement à débourser 14 dollars pour une session, je m’exécute immédiatement, quand je découvre la qualité et la quantité d’infrastructures que proposent ces parks.

Forment alors le gros des troupes : Maxence Vallade, Sylvain Chaussée, Guillaume Latrompette et Thomas Camus et moi-même, ces deux derniers avant moi étant d’heureux expatriés. On rencontre également quelques « stars » locales, comme Kevin Lapierre, Matthieu Ledoux ou encore Nicky Adams, qui, nous l’avions tous en mémoire, avait remporté les X-Games en 1999, et empoché quelques milliers de dollars.

Une session s’organise sur le module composé de deux ledges et d’un handrail : top acid pour Sylvain Chaussée, back fastslide pour Maxence Vallade, fishbrain pour moi-même, j’en passe et des meilleurs.

Matthieu Ledoux, cascadeur et rollerblader professionnel, exploite le skatepark de manière plus qu’originale, enchaînant les stalls, handplants et autres prouesses dont tout skater normalement constitué n’aurait jamais eu l’idée.

Une fois la session terminée, chacun rejoint ses pénates, et le rendez-vous est fixé à 21 heures pour déguster une « poutine » locale. Pour ceux qui se demandent ce qu’est une poutine, il ne s’agit pas d’un plan en l’honneur de l’oligarque russe, mais d’un mets d’origine québécoise constituée de frites et de fromage en grains (cheddar frais) que l’on recouvre généralement d’une sauce brune.

Peu recommandé par les diététiciens, il s’avère être une arme parfaite pour lutter contre le froid. A consommer avec modération toutefois…

Mon séjour à Montréal s’achève…Roissy Charles de Gaulle, même langue, mais on me pousse, et on me grille la priorité…pas de doute, je suis de retour en France…

La tête pleine de souvenirs, j’allais démarré ma formation professionnelle à Rennes avant d’obtenir mon CAPA et de m’inscrire au Barreau de Paris pour de nouvelles aventures !

La roller attitude de Camille-Antoine Donzel

La roller attitude de Camille-Antoine Donzel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Camille-Antoine Donzel

L'avocat attitude de Maître Donzel

L'avocat attitude de Maître Donzel

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